LoL et Fortnite recalés aux J.O. : quels jeux vidéo restent-ils ?

Il y a quelques semaines, le comité olympique a tranché : si l’e-sport intègre les Jeux Olympiques, les jeux vidéo à élimination ne seront, par contre, pas de la partie. Exit donc League of Legends, CS:GO, Fortnite,… Bref, les disciplines avec les scènes les plus développées. Mais alors, qui reste dans le lot ?

Ne soyons pas mauvaise langue, les jeux n’ayant pas tous pour but de tuer l’adversaire, certains restent éligibles et réussissent tant bien que mal à récupérer leur part du gâteau. A noter que le terme « violent » peut être sujet à interprétation, comme le montre le premier de cette liste.

Hearthstone

D’énormes doutes par rapport au jeu de cartes en ligne le plus populaire au monde. A priori, pas d’effusion de sang, ni de meurtres à profusion. Mais le but reste tout de même de réduire les points de vie de l’adversaire à zéro, et le match se termine d’ailleurs sur l’explosion de ce dernier. Avec des cartes portant des noms comme « Ordre de tuer », il n’y a pas beaucoup de chance pour que le jeu de Blizzard intègre les JO. Du moins, si on part du principe qu’un jeu de cartes peut être violent dans son genre. On fait donc entrer dans le même lot tous les CCGO. Un gros point d’interrogation sur celui-là.

Forza Motorsport

Après tout pourquoi pas. Dans « sport automobile », il y a bien le mot « sport ». Et même si ce type de course n’a pas encore fait son entrée aux JO, il n’est pas impossible que les versions dématérialisées y fassent leur apparition. La différence étant surtout dans le coût des infrastructures nécessaires au déroulement d’un tel événement, il paraît plus réaliste que les e-pilotes participent aux Jeux. Ce ne sont pas les simulations automobiles qui manquent, et de nombreux acteurs du milieu s’investissent dans le développement de la filière, à l’instar de McLaren avec son programme esportif Shadow Project. Loin d’être insensé, il se peut même que ce soit l’un des premiers jeux annoncés.

La série des FIFA

Ou des Pro Evolution Soccer, ça dépendra sans doute de celui qui négociera le mieux. Mais une rapide comparaison de la popularité des deux rivaux ferait plutôt pencher la balance vers la licence d’Electronic Arts. Le seul souci serait probablement une histoire de planning. Le circuit régulier est déjà bien rempli pour les joueurs, entre les qualifications aux Playoffs, les Playoffs en question et la FIFA eWorld Cup. Une histoire d’organisation qui peut bien être réglée pour la simulation de sport la plus populaire au monde, que ce soit chez les joueurs occasionnels ou au niveau de la scène esportive.

Tennis World Tour

Ce n’est pas le plus populaire, mais celui dans lequel les éditeurs ont mis le plus d’espoir quant à un avenir dans l’esport. C’est pour dire, il a eu droit à son tournoi de lancement international dont la finale s’est jouée lors du Roland Garros de cette année. Le jeu souffre cependant d’un accueil très mitigé et d’une critique désastreuse venant de la presse spécialisée. Ce n’est pas le jeu sur lequel on parierait, mais ce n’est pas impossible de le voir sur le sol olympique.

Rocket League

Clarifions tout de suite les choses. L’explosion de la balle lorsqu’un but est marqué n’est pas une forme de violence en soi. Il s’agit plus d’une célébration type feu-d’artifice. Et les petites voitures qui se cognent entre elles pour gêner l’adversaire, c’est tout ce qu’il y a de plus « foot ». Ce jeu mélangeant course et football a su trouver sa place dans un monde dominé par les MOBAs et les FPS. Rocket League développe sa scène petit à petit, et possède son propre championnat du monde. La base de joueurs existe, et il n’y a plus qu’à les faire porter la torche olympique.

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